La 59ᵉ édition de la Coupe du Congo avait marqué les esprits avec le sacre de l’AS Simba de Kolwezi. Dans la foulée, le gouvernement avait annoncé une prime historique de 250 000 dollars pour le vainqueur, une première dans l’histoire de la compétition.

Mais plusieurs mois après ce triomphe, cette promesse tarde toujours à se concrétiser.

Une promesse qui se fait attendre

Cette enveloppe s’inscrivait dans une volonté de revaloriser le football national, avec une cagnotte globale estimée à plus de 600 000 dollars, répartie entre les clubs finalistes et demi-finalistes.

Cependant, à ce jour, aucun paiement effectif n’a été enregistré. Aucune communication officielle claire n’a été fournie sur le calendrier de versement et le dossier semble bloqué dans les circuits administratifs.

Le gouvernement interpellé

Face à cette situation, une délégation du club, conduite par les autorités provinciales, a été reçue par le ministre des Sports, Didier Budimbu.

Au cœur des échanges : le paiement effectif de la prime promise ainsi que les garanties sur la transparence du processus.

Le club, soutenu par ses dirigeants dont Fifi Masuka Saini, attend désormais des actes concrets.

Un enjeu d’image pour le football congolais

Ce retard risque d’entacher l’image de la compétition, désormais placée sous le label de la Présidence.

Au-delà du cas de l’AS Simba, c’est toute la crédibilité des engagements institutionnels envers le sport congolais qui est en jeu.