L’arbitre international congolais Jean‑Jacques Ndala a été totalement blanchi par la Confédération africaine de football (CAF) à la suite de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 ayant opposé le Sénégal au Maroc, le 18 janvier dernier.

Après un examen approfondi de l’ensemble de ses décisions prises durant la rencontre, la Commission de discipline de la CAF a conclu qu’aucune faute, irrégularité ou manquement aux Lois du jeu ne pouvait être reproché à l’officiel congolais.

Une finale sous haute tension

Disputée dans un climat électrique et conclue par la victoire du Sénégal, cette finale avait donné lieu à de nombreuses polémiques autour de certaines décisions arbitrales. Une vague de critiques, jugées parfois excessives, s’était alors abattue sur Jean-Jacques Ndala.

Saisie du dossier, la CAF a procédé à une analyse détaillée des faits de jeu incriminés, en s’appuyant sur les rapports officiels, les images vidéo et les auditions des différentes parties concernées. Les instances arbitrales ont estimé que toutes les décisions prises étaient conformes aux règlements en vigueur.

Retour sur les faits clés

  • 92e minute : sur un corner sénégalais, Achraf Hakimi est sanctionné pour une faute offensive, décision prise avant que le Sénégal ne trouve le chemin des filets.
  • 94e minute : Jean-Jacques Ndala accorde un penalty au Maroc après une faute de Malick Diouf sur Brahim Díaz.

Dans la foulée, sous le coup de l’émotion, le sélectionneur sénégalais Pape Bouna Thiaw avait demandé à ses joueurs de quitter temporairement la pelouse. Cet acte lui a valu une sanction disciplinaire de la CAF : cinq matches de suspension et une amende de 100 000 dollars américains pour comportement antisportif et atteinte à l’image du football africain.

Verdict sans appel : aucune sanction

Après plusieurs auditions devant le Jury disciplinaire, le verdict est tombé : Jean-Jacques Ndala est totalement innocenté. Aucune sanction n’a été prononcée à son encontre, confirmant ainsi sa crédibilité, son intégrité et son professionnalisme.


Un signal fort pour l’arbitrage africain

Cette décision a été largement saluée par plusieurs acteurs du football africain. Fédérations, anciens joueurs et observateurs ont félicité la CAF pour sa rigueur et son impartialité dans le traitement de ce dossier sensible, rappelant que la protection des arbitres et la confiance dans l’arbitrage sont essentielles au développement du football sur le continent.

Avec cette clarification officielle, Jean-Jacques Ndala peut poursuivre sa carrière internationale sans aucune ombre sur sa réputation. De son côté, la CAF réaffirme son engagement à garantir des compétitions justes, équitables et respectueuses des règles pour toutes les équipes participantes.