Le verdict de la CAN 2025 tombera ce dimanche 18 janvier. Le Sénégal et le Maroc se disputeront le trône continental laissé vacant par la . Au bout du duel, une deuxième étoile viendra orner le maillot du vainqueur, symbole d’une génération dorée et d’une organisation solide.
Cette affiche inédite entre les Lions de la Teranga et les Lions de l’Atlas récompense deux nations qui incarnent aujourd’hui le sérieux et la vision dans la gestion du football local. Si le Maroc d ispose d’une longueur d’avance sur le plan des infrastructures avec ses stades modernes et le somptueux Complexe Mohammed VI de Football au Sénégal , lui, monte en puissance.
Hormis le Stade Abdoulaye-Wade , le pays de la Teranga s’illustre également par une structuration locale de plus en plus exemplaire.
Le Maroc et le Sénégal sont devenus des références. Leurs championnats locaux se professionnalisent, leurs centres de formation se multiplient, et cette stabilité attire naturellement les talents binationaux. Dernier exemple en date : le jeune Ibrahim Mbaye , prometteur milieu du PSG , récemment opté pour le Sénégal à seulement 17 ans. Un choix qui illustre la stratégie équilibrée du Sénégal : séduire la diaspora sans négliger la formation nationale afin d’éviter une dépendance totale vis-à-vis des joueurs binationaux, comme ce fut le cas avec Boubacar Kamara d’Aston Villa.
Côté marocain, la politique de développement est tout aussi claire. En parallèle du choix fort de Brahim Díaz , le royaume a investi massivement dans la formation locale. Son complexe Mohammed VI n’a rien à envier à Clairefontaine et les résultats parlent d’eux-mêmes : demi-finale historique au Mondial 2022, trois CHAN succès sur huit éditions, une Coupe arabe, et récemment un titre mondial U20.
Cette finale de la CAN 2025 ne fait que confirmer la suprématie actuelle du Maroc et du Sénégal sur le continent. Ce dimanche, au-delà d’un simple trophée, le vainqueur validera sa place au sommet du football africain moderne.